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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 09:22

Quelques Enfants Indigo…

Charles-Antoine

 

Il y a de ces enfants pour qui, dès le premier coup d’œil, on remarque qu’ils sont « différents ». Charles-Antoine en fait partie de cette catégorie d’êtres qui « accroche notre regard ». Il a connu une naissance difficile et ses premières années de vie furent marquées par la maladie, ce qui a eu pour effet de ralentir sa croissance. Donc, à son entrée au secondaire, il semblait avoir 8 ans plutôt que 12. Petit et délicat, cela ne l’empêche pas d’être vif et intelligent, bien au-delà de la moyenne.

Tout jeune, déjà, il démontrait certaines facultés hors de l’ordinaire. Vers l’âge de 2 ans, il se mit à avoir peur des éléphants. Une peur bleue. Quand on lui demandait pourquoi, invariablement il répondait : « Je me suis fait écrasé par un troupeau d’éléphants, AVANT, quand j’étais une femme! ».

Une autre fois, alors sa mère le grondait parce qu’il lui avait désobéi, elle tenta de lui faire comprendre qu’il avait mal agi en lui demandant : « Est-ce que tu sais pourquoi est-ce que maman te punit? » Ce à quoi Charles-Antoine répondit du tac au tac : «  Mais oui! C’est parce que, quand j’étais ton père, moi aussi je te punissais! »

Les exemples semblables sont innombrables. Les souvenirs de vies antérieures sont demeurés présents jusqu’à ce qu’il débute l’école primaire. Par la suite, il s’est plutôt consacré à la recherche de connaissances diverses, mais demeure fasciné par l’Histoire et les Civilisations anciennes.

 

Marlène

 

La mère de Marlène était elle-même une enfant Indigo bien avant le temps. Toute petite, elle entendait des voix et voyait des êtres de lumière circuler dans sa chambre, le soir avant d’aller dormir. Malheureusement, à cette époque, de tels dons étaient davantage associés à la folie qu’à la médiumnité, et elle dut s’efforcer pendant longtemps de refouler toutes ses perceptions extrasensorielles. C’est pourquoi, lorsqu’elle se rendit compte que sa fille était comme elle, elle choisit de l’encourager et de l’aider à développer son sixième sens.

Toute jeune, Marlène pouvait « ressentir » les gens à distance. Lorsque, par exemple, sa grand-mère était malade, elle pouvait dire où elle avait mal et si c’était grave ou non. C’est comme si elle « voyait » à travers les gens. Au tout début de l’adolescence, elle a découvert qu’avec ses mains, elle pouvait aisément « replacer » les muscles froissés, les épaules disloquées et les chevilles foulées.

Ayant lu sur les Enfants Indigo, elle a tenté de faire découvrir cette réalité à son entourage et s’est vite fait traiter de sorcière, allant même à jusqu’à être confrontée sur le sujet par la direction de son école. Elle fut très ébranlée d’avoir à se défendre devant trois adultes plutôt sceptiques mais, philosophe dans l’âme, elle sut refaire surface rapidement en affirmant : « Cette fois-ci, au moins, ils ne m’ont pas brûlée sur un bûcher!!! »

Maintenant âgée de 20 ans, Marlène aimerait bien œuvrer comme massothérapeute. Par contre, avec le talent qu’elle a pour les études, ses éducateurs préféreraient qu’elle se rende jusqu’à l’université. Ayant toujours le don pour faire « réagir » son entourage, elle a donc décidé que, si elle s’oriente vers les études supérieures, ce sera pour devenir sexologue! « Après tout, dit-elle, l’important n’est-il pas d’aider les gens à être heureux et bien dans leur peau!?! ».

 

Émile

 

Tout petit, Émile était du genre silencieux, timide et renfermé. Toutefois, il émanait d’une profondeur et d’une sagesse quasi palpable pour tous ceux qui le rencontraient. Âgé d’à peine un an et demi, il accueillit son petit frère nouveau-né en lui faisant cadeau de sa couverture préférée et, dans la même semaine, il cessa par lui-même de sucer son pouce, comme s’il se disait : « Ce n’est plus moi le bébé désormais, c’est lui! ».

Ses parents avaient appris que, dans sa dernière vie, Émile était moine au Tibet, alors ils ne se surprenaient pas que leur enfant communique avec eux davantage par télépathie qu’en parole. Sans même ouvrir la bouche, il finissait toujours par se faire « entendre » d’eux. De son regard intense, il leur faisait comprendre qu’il voulait « boire de l’eau », « jouer dehors » ou « aller dormir ». Absorbé dans son monde intérieur, il pouvait passer des heures à contempler les jeux de lumière qu’un rayon de soleil dessinait sur le plancher ou s’amuser à agencer des blocs lentement, un à la fois, parfois sans bouger d’un poil pendant de longues minutes.

Bien entendu, un tel comportement laissait les étrangers songeurs et, quand il eut 3 ans, son pédiatre s’inquiéta de ces « symptômes » qui, selon lui, révélaient peut-être un retard dans son développement, voire même un début d’autisme. C’est pourquoi les parents d’Émile durent expliquer à leur fils que, pour son bien, il irait en garderie au moins une journée par semaine. Celui-ci eut tôt fait de se rendre compte que les autres adultes ne « captaient » pas ses pensées aussi facilement et, alors qu’il n’avait jamais formulé un seul mot depuis sa naissance  (pas même papa, ni maman), ses premières paroles furent : « Est-ce que je pourrais avoir un verre de lait s’il vous plait ? »!

Aujourd’hui, Émile a fini par surmonter sa timidité et a fortement gagné en assurance, surtout depuis qu’il s’est découvert de réels talents en musique et en informatique. La plupart des langages informatiques n’ayant plus aucun secret pour lui, il a fondé à 13 ans(!) sa propre compagnie qu’il a lui-même lancée sur le web au www.belairsoft.com. A l'âge de 14 ans, il a appris de façon autodidacte à jouer de la guitare, de la basse et de la batterie, et à utiliser des logiciels pour créer ses propres compositions musicales via son clavier d’ordinateur et ce, avec une facilité déconcertante ! Avec 95% de moyenne générale, il s'est tourné les pouces à l’école pendant de nombreuses années. A l'automne 2010 débute pour lui l'aventure universitaire en génie logiciel.

 

Médéric

 

Imaginez un petit rouquin espiègle aux yeux bleus. Avant même de savoir marcher, il réussissait à épuiser ses parents tellement il avait de la bougeotte. A huit mois et demi, il courait déjà partout dans la maison et à neuf mois, il avait compris comment débarrer la porte d’entrée et sortait pieds nus dans la neige « juste pour voir ce que ça fait »! Il s’amusait à vider les poubelles, renverser de la poudre pour bébé partout, grignoter la nourriture du chien, etc. Il exigeait une surveillance de tout instant et allait dormir seulement lorsqu’il était exténué.

Nombre de fois, il a causé des peurs effroyables à ses parents : à un an, il a grimpé à l’échelle du voisin et s’est promené sur son toit. Dès qu’il a su pédaler un tricycle, il s’est aventuré loin de la maison, traversant même un boulevard achalandé pour aller retrouver un ami qui vivait à plus d’un kilomètre de distance (tous les voisins l’ont cherché durant près d’une heure, n’ayant jamais imaginé qu’il avait pu quitter le quartier où il vivait).

En première année, il défilait les 150 noms de monstres « Pokémon » par cœur, mais refusait d’apprendre les 12 mois de l’année. À l’école, il avait de la difficulté à demeurer assis sur sa chaise et à suivre des consignes simples. Son enseignante de troisième année affirmait qu’il « ne vivait pas la réalité » parce qu’il avait prétendu que son animal préféré n’était pas un chien ou un loup, mais bien un loup-garou!

Durant toutes ces années de turbulence, les parents de Médéric ont refusé qu’il prenne quelque médicament ou drogue que ce soit. Plutôt, ils lui ont enseigné des méthodes de respiration profonde afin de l’aider à se recentrer et lui ont appris comment « faire des compromis » en faisant de choix qui respectaient à la fois ses propres besoins et les « exigences » de ses professeurs.

Aujourd’hui âgé de 17 ans, Médéric réussit somme toute assez bien à l’école, même s’il n’aime pas vraiment ça! Il a appris à « décompresser » en allant sauter sur son trampoline, en « canalisant » son surplus d’énergie sur des consoles de jeux électroniques et en apprenant à « maîtriser » son effervescence innée par la pratique d’arts martiaux telle l’Akaïdo. Quand on lui demande ce qu’il fera plus tard, il répond invariablement : « Je ne le sais pas encore mais, en tous cas, je vais tout faire pour être heureux et profiter pleinement de la vie! ».

 

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Published by AMOUR ET BENEDICTION - dans SPIRITUALITE
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